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Au nom de Dieu, Source de la Miséricorde, le Plus Miséricordieux


Notre Dieu est un seul et même dieu


[29:46] « Ne te dispute pas avec les gens de l’Ecriture, (Juifs, Chrétiens, et Musulmans) si ce n’est de la manière la plus bienveillante – à moins qu’ils ne transgressent – et dis : « Nous croyons en ce qui nous a été révélé et en ce qui vous a été révélé, et notre dieu et votre dieu est un seul et même dieu ; à Lui nous sommes des Soumis. »

Il y a environ un an, je feuilletais le Nouveau Testament quand j'ai décidé de lire le livre de Jean dans son intégralité. Je ne me rappelle pas l’avoir jamais lu en entier de la sorte, mais plutôt par petits bouts, tout en faisant référence en filigrane, à des passages à propos d’un sujet en particulier lorsque je me livrais à une étude de la Bible durant ma scolarité, il y a des années de cela.

Depuis lors, j’ai effectué plusieurs changements spirituels. Née dans une famille Chrétienne et élevée en tant que Luthérienne, Synode du Missouri, je me suis souvent demandée pourquoi il y avait tant de religions, tant de factions, tant de sectes, chacune prétendant être la vraie religion, et chacune revendiquant Dieu quelque part avec le bon texte. Dans mon cœur, je reconnaissais de nombreuses vérités dans la religion de mon éducation, mais restais perplexe devant l’éventail de choix pour quiconque cherchait Dieu. Parce que je voulais savoir quel était le meilleur chemin, parce que je ne croyais pas qu’un Dieu Miséricordieux nous aurait mis ici sur terre sans un plan de route, j’ai demandé à Dieu de me montrer le chemin vers Lui, le meilleur chemin. La réponse n’a été ni rapide ni immédiate. Cela a été un processus sur plus de trente ans. Toute ma jeunesse, on m’a enseigné à accepter une Trinité. Changer d’opinion à propos de cela n’était pas quelque chose que je pouvais franchir avec désinvolture ou facilement. C’était une très lourde décision à prendre pour moi parce que la plupart des Chrétiens croient que leur salut dépend de leur foi en un Dieu représenté par trois entités, bien qu’ils croient que Dieu est Un. C’était une décision dont je pensais qu’elle allait affecter ma position dans l’Au-delà et qui devait donc être prise avec toute la considération nécessaire. Ironiquement, elle a été prise avec l’utilisation de la même Bible que j’avais utilisée tout au long de mon éducation Chrétienne. J’étais mieux versé dans l’Ecriture que bon nombre d’adolescents à cette époque car j’étais allée exclusivement dans des écoles Chrétiennes, du lycée au diplôme à l’université, et l’achèvement des cours de religion faisait partie des exigences pour l’obtention d’un diplôme de lycée.

Je suis devenue Musulmane en tant que jeune adulte, ayant été initiée à l’Islam par des amis Musulmans qui ont pu me donner de la documentation. Il n’y avait pas de traduction du Coran en Anglais à laquelle je pouvais accéder, bien qu’il y avait probablement des copies grand public ailleurs. Avec autant de similarités entre le Christianisme et l’Islam, la question de la Trinité était l’obstacle majeur que je devais surmonter.

Le fait de trouver dans la Bible la réponse que je cherchais, m’a aidé à surmonter cet obstacle.

Je n’ai jamais adopté l’Hijab, le code vestimentaire féminin que beaucoup de femmes choisissent de porter. Je n’ai jamais rien lu durant mon initiation à l’Islam qui suggérait que les femmes doivent faire ainsi. Mon initiation à l’Islam a été faite à travers les yeux d’une occidentale avec un fondement Chrétien aussi fort que possible. Comme il n’y avait pas, pour ainsi dire, de mosquées en Amérique il y a 25 ans, je ne pouvais qu’imaginer ce que pouvait signifier de pratiquer l’Islam et les quelques amis Musulmans que je connaissais, ressemblaient à de contemporains étudiants d’université et chefs d’entreprise qui pouvaient s’intégrer facilement partout dans le monde.

Quand l’opportunité de voyager dans un pays Musulman s’est présenté, j'ai relevé le défi. Je n’étais pas préparé à l’Islam comme je l’ai trouvé être pratiqué par tout un pays. Pendant plus de vingt ans, je suis restée sceptique au sujet de nombreuses pratiques de la foi, particulièrement celles basées sur les traditions qui ne sont pas spécifiquement mentionnées dans le Coran. Bien que j’ai essayé de garder une certaine ouverture d’esprit, je continuais à chercher des réponses. Dans le même temps j’étais revenue chez moi et essayais de concilier une éducation occidentale avec les principes de bases de l’Islam que je sentais devoir être compatible d’une façon ou d’une autre.

Il y avait déjà des mosquées dans beaucoup de grandes villes et j’essayais d’aller chaque week-end dans celle située dans ma région. Tout d’abord, j’aimais y aller et entendre les sermons. Cependant, il y avait beaucoup de choses qui me dérangeaient. Les personnes qui pratiquent l’Islam soutiennent beaucoup de lois religieuses et de règles et ils prétendent qu’elles font parties de la religion. En fait, elles font certainement parties d’ « une » certaine religion, mais la plupart ne sont pas préconisées pour la pratique du véritable Islam, bien que la plupart des Musulmans ne soient pas du tout d’accord avec moi.

En tant que Luthérienne, il m’a été enseignée que la Bible était « la » source de toute guidance religieuse, et si la Bible ne pouvait pas confirmer une pratique de la foi, cette pratique ne pouvait pas être considérée comme faisant partie de la religion.

Quand je me suis convertie pour devenir Musulmane en tant que jeune adulte, ce fut sur la base du Coran comme étant le message final de Dieu envers l’Humanité, un accomplissement de la parole de Dieu pour l’humanité. Il a été donné à Moïses les Dix Commandements ; les autres prophètes et messagers de l’ancien Testament ont suivi par la suite pour éclairer les croyants jusqu’à ce que Jésus soit venu ; l’Evangile ou Nouveau Testament a été écrit, non pas pour remplacer l’Ancien Testament mais pour le confirmer, et donner une bonne nouvelle supplémentaire de la part de Dieu. Le Coran était pour moi l’édition finale de Sa parole. C’était le Testament Final qui soutenait les Ecritures précédentes, qui confirmait, parachevait et supplantait toutes les Ecritures précédentes ; qui établissait un précédent et nécessairement, abrogeait ou corrigeait ce qui avait été altéré avec le temps.

Donc, quand j’ai vu de première main les vrais pratiques de l’Islam et les traditions associées à l’Islam, j’ai pensé à toutes les réformes qui avaient eu lieu dans l’église Chrétienne tout au long des siècles et j’ai fait immédiatement le parallèle. Où la vérité s’arrêtait-elle et la fiction commençait ?
Il y a deux ans, j’ai finalement trouvé la réponse. Une traduction anglaise du Coran récemment écrite était enfin dans mes mains et j’étais prête à la lire ! Elle était meilleure que toutes les autres traductions que j’avais tentées de lire. Tous les ornements culturels, que beaucoup associent à l’Islam, étaient absents et tout ce que j’avais à faire était de demander à Dieu de me montrer la voie. Parce que Dieu a créé chacun d’entre nous spécifiquement pour la place que nous occupons dans le temps, en conséquence Sa parole doit être applicable à quiconque est assez chanceux d’y avoir accès, quelque soit l’époque où il vit.

L’Islam ne concerne pas Muhammad, bien qu’il ait été choisi pour délivrer la parole de Dieu, le testament final, le Coran. L’Islam ou Soumission concerne Dieu, notre abandon à Sa volonté (2:208) et notre acceptation de Son message à travers tous les messagers qu’Il nous a envoyés. L’objectif du Coran est de soutenir les Ecritures précédentes (2:41, 89, 91, 97, 144-146), pour clarifier ce qui a été altéré ou oublié au fil des siècles (5:48), pour nous répéter exactement ce qui est demandé pour notre salut (5:69), et pour faire une distinction claire entre le chemin vers le Paradis et le chemin vers l’Enfer (39:23) !

La majorité des Musulmans d’aujourd’hui diront que nous ne pouvons pas suivre l’Islam en ne suivant que le Coran. Ils diront que c’est tout aussi indispensable pour notre salut de suivre les traditions et les pratiques de Muhammad. Ces pratiques et ces traditions n'ont pas été enregistrées lors de la vie du prophète, mais ont commencé à apparaître deux siècles après sa mort. L’intégralité de ces écrits s’est basée uniquement sur la mémoire de personnes qui ont compté sur la précision des informations qui leur ont été données par les générations précédentes (c.à.d. des ouïes-dires). Il y a une abondance de preuves disponibles, pour celui qui prend soin d’examiner l’histoire de l’Islam, sur les nombreuses divisions qui ont surgi parmi les fidèles au moment de leurs querelles. Aujourd’hui nous pouvons voir ce qui reste de ces querelles, notamment dans les différences entre les Musulmans Sunnites et Chiites, bien qu’ils y aient d’autres sectes plus petites également. (3:105 ; 6:159). Cependant, examiner toutes les différences nous amèneraient au-delà du sujet de cet article. Il suffit de noter qu’ils ont un point commun, qui est que le salut dépend du fait de suivre les traditions et les actes qui sont attribués au prophète.

Ils pensent que le Coran va bien au-delà de la capacité intellectuelle de l’ensemble de la population, si ce n’est celle des érudits religieux les plus consacrés, parce qu’il contient des renseignements prophétiques que bon nombre ne pourraient pas comprendre. Ils n’ont pas voulu accepter sur foi que Dieu expliquerait en temps voulu (55:1-2). (Par exemple, essayez d’expliquer le livre des Révélations. La plupart des Chrétiens acceptent son contenu sur la foi seule.) Par conséquent, la majorité des Musulmans traditionalistes ressentent la nécessité de compter sur les dires et les actes du prophète en addition avec le Coran pour pratiquer leur religion. N’est-ce pas une association ?

Ces Musulmans fuient devant la parole de Dieu, en défiant ouvertement tous les commandements qu’Il a donnés dans le Coran. Le Coran déclare que Dieu n’a aucun partenaire avec Lui (6:163), que le Coran est complet et pleinement détaillé (6:38, 114, 115), que la parole de Dieu comme cela a été révélé par Ses prophètes et Ses messagers (2:136) est tout ce dont nous avons besoin pour notre salut. Cependant, si quelqu’un adhère au fait de croire que le Coran n’est pas complet ou est au-delà de leur capacité de compréhension, et se tourne vers ce que Muhammad a fait ou n’a pas fait, en dehors du champ du Coran, pour trouver la direction à suivre, alors cette personne cherche une direction à partir d’une source qui est différente de celle de Dieu. Dieu a constamment commandé aux croyants d’obéir au message de Ses prophètes et de Ses messagers donné durant leurs vies, dans l’étendue de la Parole révélée et de ne pas faire de distinction entre Ses messagers (2:285).

Le Coran a été écrit des mains de Muhammad, contrairement à la croyance prévalant parmi les Musulmans d’aujourd’hui qu’il était illettré. Les contemporains de Muhammad l’ont accusé de copier le Coran à partir d’autres sources (25:5) en raison de ses relations avec les Juifs et les Chrétiens. De plus, les nombres en tant que symboles distincts n’étaient pas d’usage durant sa vie, donc les lettres de l’alphabet étaient utilisées pour représenter les nombres, de la même manière que les chiffres romains. Parce que le prophète était un marchand qui avait réussi avant d’être appelé par Dieu pour Le servir, il devait nécessairement savoir lire et écrire pour pouvoir gagner sa vie.

Quand un Chrétien ou un Juif lis ceci, il peut dire que l’information ci-dessus est hors propos. Bon nombre de gens de ces deux religions ne considèrent pas que l’Islam ou le rôle prophétique de Muhammad soit quelque chose qui vient de Dieu. Cependant, il y a beaucoup trop de preuves contraires dans le Coran qui contestent ces dires. Pour celui qui veut être ouvert, nous avons beaucoup de chose en commun et beaucoup à partager. Quant au Musulman traditionaliste qui lit ceci, qu’il considère cette question avec soin avant de tirer des conclusions. Nous prétendons tous croire en Un Dieu, mais nous différons sur notre approche vers Dieu. Pourquoi tenons-nous tant à nous disputer sur nos coutumes, nos prophètes et nos messagers, quand nous prétendons que Dieu est le Seul qui nous a créés et que Dieu est le Seul qui finalement nous jugera tous et qu’uniquement par l’adoration de Dieu seul nous pouvons être sauvés ?

[3:85] « Quiconque accepte autre chose que la Soumission comme sa religion, cela ne sera pas accepté de sa part, et dans l’Au-delà, il sera avec les perdants.

L’islam n’est pas du tout ce que nous voyons à la télévision ou dans les journaux. Les idéologies politiques usuelles de certaines nations islamiques ne représentent pas l’Islam. Les âmes mal inspirées qui apportent la misère et la souffrance sur tous ceux qui les entourent, ceci au nom de l’Islam, n’ont pas la moindre notion de ce qu’est le véritable Islam. Bon nombre commettent les pires atrocités au nom de Dieu, et il n’est pas étonnant qu’ils continuent à souffrir collectivement. Ceci est également vrai pour les gens des autres confessions religieuses qui échouent à tenir compte des commandements de Dieu, et choisissent à la place de suivre l’opinion commune de leur entourage.

Les « vrais » Musulmans n’attaquent pas à moins qu’ils ne soient attaqués. Les « vrais » Musulmans ne scandent pas des souhaits de mort à l’encontre d’une nation tout entière ou ne prononcent pas des arrêts de mort pour un roman. Un musulman est, par traduction, un Soumis. Un croyant est celui qui s’est soumis à la volonté de Dieu. Il a atteint la position de n’avoir aucun doute sur quoi que se soit concernant Dieu et fait des efforts dans Sa cause. Dieu nous dit en tant que croyants de marcher sur la terre gentiment, d’ignorer les insultes des mécréants, de pardonner à ceux qui nous font du tort, de nous dissocier de ceux qui essayent de nous nuire en raison de nos croyances, et quand nous parlons à quelqu’un, même aux mécréants, nous devrions parler de la meilleure manière possible. Si en tant que croyants nous sommes obligés de nous défendre, alors nous devons demander l’aide de Dieu pour la victoire. Si les ennemis se retirent, ou demandent pardon, les croyants ne sont pas autorisés à continuer l’agression.

L’islam signifie la soumission à Dieu et Abraham est le fondateur de l’Islam. Comme le déclarent à la fois Jean et le Coran, Abraham était un ami de Dieu.

[4:125] « Qui est mieux guidé dans sa religion que celui qui se soumet totalement à DIEU, mène une vie droite, selon les principes d’Abraham : le monothéisme ? DIEU a choisi Abraham en tant qu’ami bien aimé. ».

La communauté des Soumis

Il y a un mouvement peu important mais durable initié par un groupe de personnes, connu juste comme Soumis, pour éduquer et éclairer quiconque veut apprendre plus sur le véritable Islam. Ils viennent de tous les milieux, et vivent à la fois ici et dans d’autres pays à travers le monde. Bon nombre font face à la persécution au sein de leurs familles et dans les sociétés où ils vivent, parce qu’ils s’opposent à la position religieuse traditionnelle acceptée par la majorité qui dirige. En tant qu’Américains, nous sommes bénis du fait que nous avons le droit constitutionnel d’adorer comme nous le voulons. C’est le but de tous les Soumis de chercher l’unité et l’entente avec tous les croyants, peu importe par quel nom ils se désignent, et de partager le message de Dieu avec celui qui prend soin d’écouter.

Pour faire des progrès et avancer dans le futur, nous devons mettre de côté ce qui nous sépare et trouver ces idées et ces croyances que nous avons en commun. Les exemples de certaines des ces tentatives formidables pour faire des progrès comprend les « Promise Keepers », et les gens qui ont participé à la « Million Man March ». Bien sûr, il y a des questions auxquelles nous avons besoin de répondre à propos de l’homme qui a initié la marche, mais lui aussi sera jugé par Dieu et tenu responsable en temps voulu. Le fait que tant de personnes aient été touchées d’une manière si positive et se sont rejoints en dépit de leur différence ne peut pas être ignoré. Souvenez-vous de ce que Jésus a dit dans la Bible, que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre.

Alors que je lisais le livre de JEAN dans son intégralité, j’ai été frappé par le message qu’il envoyait aux destinataires de sa lettre ! Le Coran déclare que Dieu a envoyé le même message par l’intermédiaire de nombreux messagers et prophètes, certains que nous connaissons et certains que nous ne connaissons pas. Pour presque chaque verset écrit par Jean, un passage du Coran venait à mon esprit qui divulguait le même message. Fondé sur ma foi de ce que le Coran dit, Jean étant un disciple de Jésus devait connaître le message de Dieu à notre intention ; il était un disciple de Jésus et selon le Coran, avait témoigné qu’il était un partisan de Dieu et de Son messager, Jésus, et était lui-même un soumis. Ce fut la preuve plus évidente pour moi de la véracité de la déclaration du Coran qui dit que toutes les Ecritures ont été envoyées par Dieu.

Avec la comparaison qui suit, j’espère mettre en évidence les raisons que nous avons en commun pour nous tolérer les uns et les autres, Juifs, Chrétiens, et Musulmans. Si Dieu le veut, quiconque dit craindre Dieu comprendra les paramètres suivants. Cette tentative ne veut pas dire exclure les autres qui, en tant que croyants, peuvent se dénommer autrement.

Parce que notre monde devient « plus petit », il est impératif que nous trouvons tous les moyens justes pour nous unir, résoudre nos différences et reconnaître les points communs que nous partageons. Au lieu de nous focaliser sur ce qui nous sépare, nous avons besoin de nous tendre la main les uns aux autres pour résoudre les problèmes qui inévitablement viendront tous nous hanter. Nous vivons dans un voisinage globale. Nos fils et filles, frères et sœurs, mères et pères peuvent être en Bosnie, Israël, Liban ou Palestine ; peut-être maintiennent-ils la paix ; peut-être se battent-ils pour échapper à la persécution. Nos voisins aux Mexique traversent nos frontières essayant de trouver une vie meilleure de notre côté de la barrière. Au Brésil par exemple, il y a des gens qui combattent encore l’esclavage ; en essayant de sortir de la pauvreté, ils empruntent de l’argent pour commencer des emplois « prometteurs », puis engagés pour travailler et sous-payés, ils en arrivent en fait à devoir plus d’argent à leurs employés qu’ils n’en gagnent. Regardons à l’intérieur même de nos propres frontières, beaucoup d’Indiens d’Amérique se trouvent dans des réserves qui offrent peu ou pas de perspectives. Regardez les ghettos à l’intérieur de nos cités où beaucoup de gens d’origine noire se battent contre un système qui exclut clairement beaucoup d’entre eux, malgré les avancées qui ont été faites depuis le mouvement des Droits Civils.

Des gens en Afrique se battent contre les guerres civiles, la famine, l’oppression religieuse et politique. L’Irlande du Nord est un faux-semblant – est-ce une guerre politique ou une guerre sainte ? Chaque partie prétend que Dieu est de leur côté, alors où est le problème ? Mentionnons juste le Moyen-Orient – de nouveau chacun prétend que Dieu est de son côté mais tous souffrent. Si tout le monde croit en Dieu, pourquoi se combattent- ils ? Nous ne pouvons pas nous dénommer croyants quand nous tournons le dos à la douleur et la souffrance juste à côté de notre porte, ou pire, si nous sommes nous-mêmes coupables d’infliger cette douleur à notre voisin. Nous ne pouvons pas continuer à faire semblant vis-à-vis de Dieu et ignorer les réalités qui font que nous sommes ici en réalité. Si nous croyons vraiment en Dieu, alors nous devons connaître le message qu’Il nous a donné à travers tous Ses messagers et Ses prophètes qu’Il a envoyés à notre intention. Avant toute chose, nous devons adorer Dieu et Dieu seul. Puis nous devons demander à Dieu de nous guider, et comme Jean le dit, être préparés à suivre la bonne direction.

Si Dieu le veut, nous essayerons de construire des ponts, et continuerons à faire tomber les murs. Peut-être si nous écoutons plus, et parlons moins, nous pouvons faire de ce monde un monde meilleur afin de préparer le monde prochain, ce qui est en fin de compte, le but de cette vie.

Pour tous, paix et bénédictions de Dieu.

Anna E. Jordan.

Traduit d’après l’original :