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Le miracle mathematique du Coran
Le code mathématique du Coran


Un code mathématique complexe, qui dépasse de loin les capacités de l’intelligence humaine, a été découvert implanté dans le tissu de l’Ecriture. Comme une châsse des temps anciens, il est resté caché jusqu’à ce que nos connaissances soient devenues suffisamment sophistiquées pour décoder sa complexité. Ce code a été décrypté par les ordinateurs.

La découverte d’une Ecriture mathématiquement codifiée, nous garantit que les versets, les mots, les lettres et tous les paramètres de l’Ecriture d’origine ont été retranscrits conformément à un modèle complexe qui est clairement surhumain.

La première indication de cette composition mathématique a été faite au 11ème siècle par Rabbi Juda le Pieu. Dans un livre intitulé "STUDIES IN JEWISH MYSTICISM" (Association for Jewish Studies, 1982, p. 91), Joseph Dan écrit que Rabbi Juda et ses disciples ont développé la théorie que :

[…] les mots et les lettres des diverses prières ne sont pas accidentels, ils ne sont pas seulement le véhicule pour transmettre le sens littéraire. Leur ordre, en particulier leurs nombres, reflètent une harmonie mystique, un rythme divin sacré. Cette harmonie mystique peut se voir dans les évènements historiques, conduits par Dieu ; dans la nature, notamment dans les circonstances miraculeuses directement influencées par les pouvoirs divins ; et avant tout, dans la Bible. Selon Rabbi Juda et l’école hassidique ashkénaze en général, rien ne peut être accidentel dans la Bible, pas même la forme des lettres, la ponctuation, la vocalisation, et surtout - dans les structures numériques – le nombre de certaines lettres, consonnes, ou voyelles dans un verset donné ; le nombre de mots de la même racine, le nombre et la diversité des noms divins dans un certain péricope, l’absence d’une ou plusieurs lettres d’un chapitre, et beaucoup d’autres éléments des Ecritures en plus de leurs contenus.

Joseph Dan écrit que Rabbi Juda s’est montré très critique à l’égard des Juifs français et anglais lorsqu’ils ont altéré la prière du matin en ajoutant quelques mots (Ibid. p. 88). Rabbi Juda soulignait qu’une addition de ce genre détruit la structure numérique de la prière et la rend complètement vaine. Il soutenait que c’est la « combinaison numérique », plutôt que le « sens » des mots, qui opère le contact nécessaire entre l’adorateur et Dieu. Même le système numérique particulier, basé sur le nombre dix-neuf, a été rapporté par Rabbi Juda :

Les gens [Juifs] en France ont pris l’habitude d’ajouter [dans la prière du matin] les mots : « Ashrei temimei derekh [bénits soient ceux qui marchent dans le droit chemin], » et notre Rabbin, le Pieux, bénit soit sa mémoire, écrivit qu’ils avaient complètement et totalement tort. Ceci est une très grave falsification, car le Saint Nom n’est mentionné que dix-neuf fois [dans la partie de la prière du matin] […] et similairement vous trouvez le mot `Elohim dix-neuf fois dans le péricope du Ve-`elleh shemot … Pareillement, vous voyez qu’Israël a été appelé « fils » dix-neuf fois, et il y a beaucoup d’autres exemples. Toutes ces séries de dix-neuf sont imbriquées de façon complexe, et renferment beaucoup de significations secrètes et ésotériques, qui sont contenus dans plus de huit grands tomes. Donc quiconque a la crainte de Dieu en lui n’écoutera pas les paroles des Français qui ajoutent le verset « 'Ashrei temimei derekh » et bénits soient les justes qui marchent dans les sentiers de la Torah de Dieu, car à cause de leur ajout le Saint Nom est mentionné vingt fois […] et c’est une grave erreur.

En outre dans cette partie il y a 152 mots (152 = 19 x 8) mais si vous ajoutez « 'Ashrei temimei derekh » il y a 158 mots. C’est une sottise, car la raison pour laquelle il devait y avoir 152 mots est un formidable secret caché […] mais il ne peut pas être expliqué par un court traité. […] Afin de comprendre ce phénomène religieux, nous devons prendre la controverse basique de ce traité exactement comme il est dit : chaque addition ou omission d’un mot, ou même d’une simple lettre, du livre sacré des prières détruit le sens religieux de la prière comme étant un tout et doit être considérée comme un grave péché, un péché qui pourrait avoir comme conséquence un exil éternel pour ceux qui le commettent […]

(STUDIES IN JEWISH MYSTICISM, pp. 88-89)

QU’EST-CE QUE CELA VEUT DIRE ?

La découverte des structures numériques dans les Ecritures et dans les liturgies divinement instituées, a eu pour conséquence un nombre important de conclusions. Certaines de ces conclusions apparaissent dans STUDIES IN JEWISH MYSTICISM (Ibid., p. 92) :

(1) Aucun changement ne peut être toléré dans le texte des prières, pas même un tout petit, car tout changement – même d’une seule lettre – détruirait l’harmonie numérique inhérente au texte […]

(2) La liturgie a revêtu une importance et un sens nouveau dans le cadre de la pratique religieuse. Une dimension complètement inédite a été, de cette manière, ajoutée à l’office quotidien de la prière ; il a cessé d’être une simple récitation de requêtes et de louanges envers Dieu dans des formules anciennes, mais est devenu un instrument pour se faire participant dans une harmonie mystique, divine. Les prières ont revêtu soudainement une profondeur nouvelle de signification et d’importance, qui n’avait jamais été imaginé durant les milliers d’années qu’elles avaient été transmises depuis qu’elles étaient dites.

Joseph Dan rapporte que « le ton véhément et polémique de la critique de Rabbi Juda à propos des changements introduits dans les prières par les « Français » peut s’expliquer par sa crainte que les prières puissent être considérées comme tout à fait humaine dans leur origine et leur signification, les rendant profane et vide de sens dans les pratiques religieuses et mystiques. » Rabbi Juda avait également peur que les changements dans les prières n’interrompent la dimension mystique et ne brisent la connexion avec Dieu qu’elles établissaient :

Selon lui [Rabbi Juda], même si le contexte et le sens de la prière sont religieux, en exprimant l’amour et la dévotion à l’égard de Dieu, elle ne sera qu’« une chanson profane comme celle des non-Juifs » si elle n’a pas en plus la dimension mystique du secret caché [la composition mathématique], qui ne peut pas être révélé par le sens littérale des mots seuls. Dans sa polémique, Rabbi Juda ne défend pas seulement la tradition particulière de la prière qu’il a reçue de ses parents et de ses professeurs ; il défend également la prière comme une force élévatrice, formant une connexion entre l’homme et Dieu, que de simples mots ne peuvent atteindre.
(STUDIES IN JEWISH MYSTICISM, pp. 92-93)

Les liturgies divinement instituées, dans leurs mots inaltérés d’origine, sont si numériquement composées qu’elles peuvent être comparées à la combinaison d’un coffre-fort fermé ; nous avons besoin de composer cette combinaison spécifique pour établir le contact avec notre Créateur. C’est probablement la raison pour laquelle les prières quotidiennes ont été appelées SLA en araméen et en hébreux et SALA en arabe ce qui signifie « contact » ou « connexion. »

En raison de cette compréhension, Rabbi Juda a averti ses voisins en France et en Angleterre que s’ils permettaient le moindre changement dans le texte des prières, leurs prières seraient « comme les chansons des non-Juifs incirconcis. » L’expression libre des sentiments, religieux ou séculiers, était considérée par Rabbi Juda comme une chanson non-Juive, qui n’a pas sa place dans le cadre de l’adoration. Evidemment, le plus petit changement, même d’une lettre, détruirait le système numérique divinement composé et ainsi, la « combinaison » pour ouvrir la serrure et établir le contact avec Dieu ne fonctionnerait pas.

L’importance de notre sujet : La découverte de l’Ecriture mathématiquement authentifiée fournit l’opportunité inattendue d’explorer la validité de notre compréhension concernant les controverses religieuses telles que la divinité du Christ ou Moïse faisant s’ouvrir la mer rouge. S’il y avait une Ecriture assurée de ne pas avoir été altérée par les êtres humains, cela nous donnerait un point de repère sûr pour notre étude.

L’idée d’une composition mathématique pour une œuvre littéraire est certainement nouvelle pour la pensée humaine, et unique aux Ecritures. Le modèle numérique sert à la fois comme un outil servant à authentifier et comme un garde pour protéger et préserver l’Ecriture. Evidemment, trouver l’Ecriture inaltérée d’origine est d’une importance cruciale. Le moindre changement dans le texte dans un œuvre mathématiquement codifiée interromprait ou détruirait complètement un tel code ; le modèle mathématique disparaîtrait tout simplement. Comme cela a été signalé pas Rabbi Juda, « chaque addition ou omission d’un mot, ou même d’une seule lettre […] détruit la signification religieuse de la prière comme étant un tout, et est considérée comme un grave péché. » D’après un point de vue purement mathématique, le moindre changement rend le modèle inexistant, 76, par exemple, est un multiple de 19, mais pas 77 ou 75.

L’ECRITURE D’ORIGINE

Il y a une preuve qu’une Ecriture est complètement intacte, et parfaitement préservée. Comme aucune autre Ecriture, celle-ci existe encore dans sa langue d’origine, non traduite – juste comme elle a été révélée, il y a 1400 ans. Elle est connue pour être complète, sans aucune perte de la révélation d’origine.

L’accès de l’Occident à cette Ecriture a été limité par le fait que le peuple à qui elle a été délivrée à l’origine l’a complètement enfouie dans leur tradition culturelle. Ils pensent qu’elle est la base de leur foi religieuse, quand en fait, ce qu’ils pratiquent va généralement à l’encontre de ses enseignements. Cette Ecriture est le Coran.

Dans une traduction récente du Coran, le traducteur à mis en exergue le rôle du nombre dix-neuf comme étant un code d’authentification pour le Coran. En 1968, à travers un décodage informatique, et indépendamment des travaux de Rabbi Juda le Pieu, Dc. Rashad Khalifa a découvert qu’une structure numérique extrêmement complexe basée sur le nombre 19 encode et garde chaque aspect du Coran.

Dans une seconde édition de sa traduction QURAN: THE FINAL TESTAMENT (Islamic Productions, 1989), Khalifa fait référence à l’œuvre de Rabbi Juda, et suggère que le nombre dix-neuf représente la propre signature de Dieu sur tout ce qu’Il a créé. Il fournit également la première explication plausible sur l’importance du modèle mathématique basé sur le nombre 19 dans toutes les Ecritures, ainsi que pour l’univers.. Dans son appendice intitulé « 19 : La Signature du Créateur » (Ibid., p. 709) Khalifa écrit :

Les Ecritures ne sont pas les seules créations composées mathématiquement et dont le nombre 19 est le dénominateur commun. C’est si fondamental que Galilée a fait cette célèbre déclaration : « les mathématiques sont le langage avec lequel Dieu a créé l’univers. » Une pléthore de découvertes scientifiques a démontré maintenant que le nombre 19 représente la signature de Dieu sur certaines créations. Cette marque divine apparaît dans tout l’univers de la même manière que les signatures de Michel-Ange ou Picasso identifient leurs œuvres : Par exemple :

1. Le soleil, la lune et la terre sont alignés dans les mêmes positions relatives une fois tous les 19 ans (voir ENCYCLOPEDIA JUDAICA sous « calendrier »).

2. La comète Halley, un formidable phénomène céleste, visite notre système solaire tous les 76 ans, 19x4.

3. La marque de Dieu, sur vous et moi, est exprimée par le fait que le corps humain contient 209 os, 19x11.

4. LANGMAN’S MEDICAL EMBRYOLOGIE, par T.W. est un manuel utilisé dans la plupart des Universités de Médecine aux U.S.A. A la page 88 de la cinquième édition, nous lisons la déclaration suivante : « En générale la durée de grossesse pour un fœtus à terme est considérée être de 280 jours ou 40 semaines après le début de la dernière menstruation, ou plus précisément, 266 jours ou 38 semaines après la fertilisation. » Le nombre 266 et 38 sont tous les deux des multiples de 19.


LA PREUVE PHYSIQUE

Ils sont stupides, ceux qui se disent que « Il n’y a pas de Dieu. » Ces gens sont corrompus, ce qu'ils font est abominable, aucun d'eux n'agit bien. Du haut du ciel, le Seigneur se penche pour observer les humains, pour voir s'il y a quelqu'un d'intelligent qui se tourne vers lui. Tous ont quitté le bon chemin, […] [Psaumes 14 : 1-3]

La composition mathématique d’une œuvre littéraire est un concept totalement nouveau, pourtant nous réalisons maintenant qu’il existait depuis des siècles dans les écrits sacrés. Parce que c’est un concept nouveau, une brève explication peut être utile.

ŒUVRE LITTERAIRE COMPOSEE MATHEMATIQUEMENT

Supposons qu’on vous demande d’écrire un livre avec les conditions suivantes :

1. Le chapitre 3 doit contenir exactement 532 lettres `S`.
2. Le chapitre 8 doit contenir 209 B, et 779 T.
3. Le chapitre 6 doit contenir exactement 133 `ING`
Et le nombre total de phrases doit être exactement de 57 152.

Vous essayerez après cela d’écrire cet hypothétique livre, en comptant soigneusement et sans en oublier, ces lettres et le nombre de phrases afin de se conformer aux spécifications que l’on vous a données. Alors que vous vous conformez à ces spécifications, vous devez écrire les mots et les phrases qui ont un sens et disent au lecteur quelque chose d’important ayant un rapport avec le sujet de votre livre. C’est un exemple simple d’une composition mathématique.

Ces spécifications peuvent être augmentées ou peuvent être diminuées pour créer des degrés de complexité variables. Les décomptes précis de certaines lettres, le nombre de phrases précises, les numéros des phrases et les totaux des numéros des versets peuvent vite devenir si imbriqués qu'il devient pratiquement impossible de composer un tel livre.

ECRITURE CODIFIEE

Les liturgies composées mathématiquement ont été rapportées par Rabbi Juda le Pieu au 11ème siècle. A ma connaissance, une analyse récente de la Torah n’a pas été faite pour voir si ce code est encore intact dans l’Ecriture tout entière, mais nous avons déjà parlé des indications concernant les altérations qu’il y a eu dans la Torah, tout au mois dans la référence aux fils d’Abraham. Ces altérations auraient sérieusement désorganisé le code.

Il a été démontré qu’il y a eu de nombreux problèmes dans la transmission des Evangiles jusqu’à nous. Dans leurs formes actuelles, elles ne sont pas du tout de bonnes candidates à une telle analyse.

Le Coran, qui a été révélé en 610-630 de notre ère, est la seule Ecriture qui est connue comme étant encore dans sa langue et sa forme d’origine. C’est également le seul livre connu pour être entièrement codifié mathématiquement.

Tous les paramètres du Coran – les numéros et les successions des chapitres, les numéros assignés à chaque verset, le nombre de mots, le nombre de certaines lettres spécifiées, le nombre de mot de la même racine, le nombre et la variété des noms divins, l’absence d’une ou plusieurs lettres d’un mot, d’un verset ou d’un chapitre, les orthographes uniques et souvent étranges de certains mots cruciaux, et beaucoup d’autres éléments – sont tous authentifiés par son code mathématique.

COMMENT CELA A-T-IL ETE DECOUVERT ?

Comment ce code a-t-il été découvert dans le Coran ?

Avant que nous puissions répondre à cette question, nous avons besoin d’en savoir un peu plus sur cette caractéristique unique dans le Coran – un phénomène qui n’est trouvé dans aucune autre œuvre littéraire. Vingt-neuf chapitres du Coran sont paraphés avec certaines lettres de l’alphabet arabe ou « Initiales Coraniques. » Les érudits musulmans ou orientalistes ont essayé de décrypter le sens et la signification possible de ces mystérieuses initiales Coraniques, mais sans réussir. Elles sont restées un mystère total.

En fin de compte, un scientifique musulman et expert en informatique nommé Rashad Khalifa à mis le Coran dans un ordinateur dans l’espoir de découvrir un modèle qui expliquerait ces initiales. Khalifa, un docteur en chimie, faisant partie plus tard des scientifiques appelés « les Experts de l’Assistance Technique » pour l’Organisation du Développement Industriel des Nations Unis (UNIDO), a commencé son étude informatique comme une part intégrante de sa recherche pour sa traduction du Coran en Anglais. Le résultat de cette recherche considérable a été la découverte d’un système mathématique compliqué qui se propage dans tout le Coran et gère chaque paramètre possible, y compris ses initiales.

La découverte de Dc. Khalifa est extrêmement importante, surtout parce qu’elle corrobore les découvertes de Rabbi Juda le Pieu. Le dénominateur commun du code mathématique du Coran, le nombre dix-neuf, a été rapporté par Rabbi Juda « dans la liturgie, dans l’Ecriture, dans la nature, dans les évènements historiques et partout dans l’univers. »

Ainsi, la signature de Dieu, « le nombre dix-neuf, codifie et garantie chaque lettre et chaque paramètre du Coran, et les parties intactes de la Torah. Il pose également la marque du Créateur sur notre propre création, sur les évènements historiques majeurs, sur le soleil, la lune, la terre et partout dans l’univers.

LA CONNAISSANDE OCCIDENTALE DU CODE

Pourquoi n’en avez-vous pas entendu parlé ? En Occident, l’œuvre de Rashad n’a pas reçu toute l’attention qu’elle méritait. Seul deux commentaires « Occidentaux » sur cette découverte capitale sont à noter. Le premier commentaire est apparu dans le SCIENTIFIC AMERICAN de septembre 1980. Martin Gardner a écrit de la publication en Occident des initiales de Khalifa :

J’ai découvert plus tard que l’auteur de cette monographie, Rashad Khalifa, est un Egyptien qui a reçu un doctorat en biochimie d’une université américaine, où il a également enseigné pendant longtemps. Sa monographie a été publiée en privé aux U.S.A. en 1972 […] La monographie de Dc. Khalifa essaie de démontrer que le nombre 19 apparaît trop souvent dans le Coran pour que se soit par simple chance. Le nombre de sourates dans le Coran est de 114, un multiple de 19. Un verset connu appelé la Basmalah (« Au nom de Dieu, Tout Gracieux, Tout Miséricordieux ») , qui ouvre chaque chapitre sauf un, a 19 lettres. Son premier mot (ism) apparaît 19 fois dans le Coran. Le second mot Allah se présente 2 698, ou 142 x 19, fois. Le nombre d’apparition du troisième mot (al-Rhaman) est de 57, qui est également un multiple de 19, comme le nombre d’apparition du quatrième mot (al-Raheem), 114.

C’est une étude ingénieuse du Coran, mais elle aurait été plus impressionnante si Khalifa m’avait consulté avant de l’écrire. Dix-neuf est un nombre premier particulier. Par exemple, c’est la somme de la puissance 1 de 9 et 10 et la différence entre la puissance 2 de 9 et 10.

(Scientific American, Sept. 1980, p. 22)

Trois années plus tard le Conseil canadien sur l’Etude de la Religion a rapporté dans son QUARTERLY REVIEW d’avril 1983 que le code découvert par Khalifa est « une preuve qui authentifie l’origine divine du Coran. »

Depuis 1983, peu de remarques ont été faites sur ces travaux. Malgré cela, l’œuvre de Dc. Khalifa a été publié aux Etats-Unis dans six livres :

1.MIRACLE OF THE QURAN: Significance of the Mysterious Alphabets, Islamic Productions, St. Louis, Missouri, 1973.

2.THE COMPUTER SPEAKS: God's Message to the World, Renaissance Productions, Tucson, Arizona, 1981.

3.QUR'AN: The Final Scripture, Islamic Productions, Tucson, Arizona, 1981.

4.QURAN: VISUAL PRESENTATION OF THE MIRACLE, Ibid, 1982.

5.QUR'AN, HADITH AND ISLAM, Ibid, 1982. (Traduit en français)

6.QURAN: The Final Testament, Ibid, 1989. (Traduit en français)

LA CONNAISSANCE DU CODE EN ORIENT

Au Moyen-Orient l’histoire est un peu différente. Au départ, vers la fin des années 60, ces travaux ont reçu une large publicité dans tout le monde Islamique, faisant du nom de Khalifa un mot familier. Vers la fin de l’année 1973, Rashad Khalifa était devenu un héros populaire, disposant d’une très large audience quand il faisait des conférences dans les universités, les mosquées, les organisations, et même dans les palais présidentiels et royaux.

Cependant, sa découverte a mené à la conclusion inévitable qu’elle allait à l’encontre de certaines croyances de base du clergé musulman traditionnel. Ces conclusions en vient à un rejet total des « traditions Islamiques » qui ont été ajoutées au fil des siècles, et à un retour aux enseignements purs du Coran seul. Par conséquent, la popularité de Khalifa s’est renversé et sa vie a été menacée dans un certain nombre de pays musulmans.

Avant que Khalifa ait encouru la colère du clergé musulman, de nombreux magazines et journaux populaires au Moyen-Orient, du Maroc au Pakistan, ont rapporté ses découvertes. Des millions de résumés sous forme de fascicule et de bulletins circulent encore secrètement parmi les Musulmans du monde entier.

Le premier rapport publié de Khalifa est apparu dans le magazine le plus populaire du Moyen-Orient, l’AKHERSA d’Egypte (le 24 janvier 1973). Les mis à jour de ses recherches ont été publiées après cela par le même magazine (le 28 novembre 1973 et le 31 décembre 1975). Beaucoup d’autres magazines et articles de journaux par et sur Khalifa sont apparus dans le monde entier dans de nombreuses langues.

Puis, très tôt dans la matinée du 31 janvier 1990, la vie de Rashad Khalifa lui a été enlevée par un ou plusieurs assassins qui avaient fracturé son bureau a Tucson, Arizona,, et l’ont attendu. Il ne fait aucun doute que sa vie a été enlevée pour empêcher le rejet grandissant de la tradition Islamique contrefaite et le retour au Coran seul – un mouvement dont il était le fer de lance.

DETAILS A PRENDRE EN COMPTE

Le Coran a été retranscrit quand il a été révélé – par fragments qui ont été séparés à la fois dans le temps et dans l’espace, et placés comme les pièces d’un puzzle dans l’Ecriture finale. Parce que l’ordre dans la révélation est différent de l’ordre dans la position finale, deux versets consécutifs peuvent être séparés par plus de deux années et 450 km de distance à partir de la révélation chronologique.

LE CODE – LES FAITS SIMPLES –

Bien que le code ait été initialement découvert en examinant le nombre d’occurence des initiales Coraniques dans les chapitres paraphés du Coran, il y a un très grand nombre de paramètres à ce code beaucoup plus complexe. Voici une brève liste de certain d’entre eux :

1. Le Quran se compose de 114 sourates, 19 x 6.

2. Le nombre total de versets dans le Quran est de 6 346, 19 x 334.

3. Le Quran mentionne 30 nombres différents : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 19, 20, 30, 40, 50, 60, 70, 80, 99, 100, 200, 300, 1 000, 2 000, 3 000, 5 000, 50 000, & 100 000. La somme de ces nombres est 162 146, 19 x 8 534.

4. Le premier verset dans le Coran (Au nom de Dieu, Tout Gracieux, Tout Miséricordieux), connu comme la « Basmalah », se compose de 19 lettres. Elle préface chaque chapitre sauf le chapitre 9.

5. Malgré son absence dans le chapitre 9, exactement 19 chapitres plus tard, elle apparaît deux fois. Le chapitre 27 a cette déclaration à son commencement et dans le verset 30. Ceci fait que le nombre total de fois que la Basmalah apparaît dans le Coran est de 114, 19 x 6.

6. Parce qu’il y a 19 sourates de la Basmalah manquante à la Basmalah supplémentaire, la somme de ces numéros chapitres est un multiple de 19. (La somme des 19 nombres consécutifs est un multiple de 19.) Mais le total, 342, est également le nombre exact de mots entre les deux apparitions de la Basmalah dans le chapitre 27. Ce nombre, 342, 19 x 18.

7. Chaque mot dans la Basmalah apparaît dans tout le Coran un nombre de fois qui est un multiple de 19.

8. La toute première révélation (96 : 1-5) qui a été donné au prophète de l’Islam, Mohammed, se compose de 19 mots.

9. Le nombre total de lettres composant les 19 mots de cette première révélation est de 76, 19 x 4.

10. Bien qu’ils aient été la première révélation, ces versets sont placés au début du chapitre 96, 19ème position avant la fin.

11. Le chapitre 96 se compose de 304 lettres arabes, 19 x 16.

12. La dernière révélation (Chapitre110) a 19 mots, et son premier verset est de 19 lettres.

13. Le nom de Dieu en arabe, « Allah » apparaît 2698 fois dans le Coran, 19 x 142.

14. Si vous additionnez les numéros des versets où Allah apparaît, le total est de 118 123, 19 x 6 217.

15. Le message principal dans le Coran est qu’il y a seulement Un Dieu. Le nombre de fois que le mot « un » est utilisé pour faire référence à ce concept de Un Dieu est de 19.

16. Le mot « Coran » apparaît dans 38 chapitres différents, 19 x 2.

17. Le nombre total de fois que « le Coran » est mentionné est 57, 19 x 3.

18. Dans les 114 chapitres du Coran, 29 commencent avec les initiales Coraniques dont on a parlé précédemment. Entre le premier chapitre paraphé (Chapitre 2) et le dernier chapitre paraphé (Chapitre 68), il y a, entremêlées, 38 chapitres non-paraphés 19 x 2.

19. Dans ce même groupe de chapitres, du Chapitre 2 au Chapitre 68, il y a 19 séries qui alternent des chapitres paraphés et non-paraphés.

20. Le nombre total de versets composant ce groupe de chapitres est 5263, 19 x 277.

21. Dans ce groupe de chapitres il y a également 2 641 apparitions du mot « Allah », 19 x 139. Bien sûr, il reste 57, 19 x 3, apparitions de ce mot en dehors de ce groupe.

22. Si vous additionnez les numéros de chapitre et de verset des 57 apparitions d’« Allah » en dehors de la section paraphée, le total est de 2 432 ou 19 x 128.

23. Il y a un très grand nombre de découvertes ayant un rapport avec les numéros des chapitres et des versets. Beaucoup d’entre eux sont très complexes et interdépendants. Nous vous donnons ici les plus simples pour que vous ayez un aperçu de ces découvertes : Si vous additionnez les numéros assignés à tous les chapitres, plus les numéros assignés à tous les versets, plus le nombre de versets dans le Coran, le total est de 346 199 ou 19 x 19 x 959.

24. Si nous regardons les chapitres paraphés séparément et additionnons les numéros de chapitre, les numéros de verset et le nombre de versets, le total est de 190 133, 19 x 10 007. Bien sûr il s’ensuit que le total pour les chapitres non-paraphés, 156 006, est également divisible par 19.

Il y a un très grand nombre de découvertes supplémentaires, la plupart d’entre elles bien plus complexes que celles présentées ci-dessus. Des découvertes additionnelles continuent à être faites car les travaux de Dc. Khalifa sont poursuivis par beaucoup d’étudiants du Coran parfait qu’il a laissé derrière lui.

Il se peut que vous soyez déjà convaincu que ces apparitions imbriquées du nombre 19 sont trop fréquentes pour être accidentelles. Sinon, la partie qui suit parlant des initiales Coraniques devrait dissiper vos doutes.

LES INITIALES CORANIQUES

Comme nous l’avons dit précédemment dans ce chapitre, c’était la recherche sur la signification des initiales Coraniques qui a mené à la découverte du code enchâssé dans le texte arabe de cette Ecriture. Ces initiales exposent de nombreux aspect du code, qu’elles soient regardées comme des séries individuelles ou qu’elles soient regardées comme un tout.

Commençons par regarder les initiales qui utilisent une seule lettre. La première que nous examinerons est l’initiale qui est la translittération française de « Q ».

L’INITIALE « Q » (Qaaf)

Il y a plusieurs phénomène ayant un rapport avec l’initiale Q. Eventuellement, elle peut être considérée comme une représentation de Coran. Ceci d’autant plus qu’il y a deux chapitres paraphés par la lettre Q, chacun ayant 57 (19 x 3) lettres Q. Donc, le total de Q dans les deux chapitres est 114 (19 x 6), le même nombre que le nombre de chapitres dans le Coran.

Le fait que les deux chapitres paraphés par la lettre Q contiennent exactement 57 Q est plutôt exceptionnel car le premier d’entre eux (Chapitre 42) est deux fois plus long que le second (Chapitre 50).

Il y a un autre phénomène exceptionnel dans l’addition des numéros de chaque chapitre avec le nombre de versets dans ce chapitre. Le Chapitre 42 a 53 versets ; 42 plus 53 égale 95, 19 x 5. Si nous regardons l’autre chapitre paraphé par la lettre Q, le 50, il a 45 versets ; 50 plus 45 égale aussi 95.

L’INITIALE « N » (Noon)

Cette initiale ne préfixe qu’un chapitre, le numéro 68. Le nombre total d’occurrence N dans ce chapitre est de 133, 19 x 7.

L’INITIALE « S` » (Saad)

S` préfixe 3 chapitres différents, 7, 19 et 38. Le total d’occurrence S` dans ces trois chapitres mis ensemble est de 152, ou 19 x 8.

LES INITIALES « Y.S. » (Ya Sin)

Ces deux initiales se trouvent au commencement du chapitre 36. Le nombre de fois que ces deux lettres apparaissent dans ce chapitre est de 285, 19 x 15.

LES INITIALES « H.M. » (Haa Mim)

Cette série d’initiales se trouve initialisant sept chapitres consécutifs, du Chapitre 40 à 46. Le total de ces deux lettres dans tous ces chapitres est de 2 147, 19 x 113.

LES INITIALES « À.S.Q » (Ayn Sin Qaaf)

Le Chapitre 42 est le seul chapitre avec une série d’initiales (H.M.) dans le premier verset et une autre (À.S.Q) dans le deuxième. Le nombre de fois que les lettres de cette seconde série sont dans le chapitre 42 est de 209, 19 x 11.

CONCLUSION

Il y a d’autre série d’initiales dont nous pourrions parler. Elles exposent toutes des phénomènes identiques à ceux que nous avons examinés. Beaucoup d’autres détails sont contenus dans les appendices de ce livre : QURAN: The Final Testament, Ibid, 1989.

D’après cette courte présentation, il est facile de voir que la substitution ou le retrait d’un mot contenant une des initiales dans un chapitre paraphé perturberait le code de ce chapitre. Comme les initiales deviennent de plus en plus complexes, la difficulté d’écrire des phrases lisibles et avec du sens augmente. Dans certains cas le seul moyen pour que le code ait pu être écrit dans le Coran, aurait été d’avoir inventer une langue autour de lui.

Les modèles exposés dans les chapitres paraphés, ajoutés aux paramètres plus simples dont on a parle précédemment, font un réseau incroyable de codification qui imprègne tout le tissu du Coran. Tout ceci exige clairement le contrôle divin.


Traduit d'après l'original :